La Parisienne 2025 – Ce dimanche 14 septembre, la capitale française s’est réveillée sous une vague d’énergie féminine.
Plus de 22 000 participantes ont envahi les rues de Paris pour la mythique course La Parisienne, qui fêtait cette année le dépassement au féminin sous le thème « Super-héroïnes ».
De la ligne de départ à l’arrivée au Champ-de-Mars, tutus colorés, capes de Wonder Woman et sourires complices ont transformé Paris en véritable terrain de jeu.
La Parisienne 2025 – Récapitulatif de Beerunneuse
Avant la course – L’effervescence captée
La veille déjà, le village au pied de la Tour Eiffel vibrait d’une excitation contagieuse. Christelle Girard (Beerunneuse), envoyée spéciale pour PÜLS MEDIA, confie :
« En arpentant le village samedi, j’ai senti cette impatience joyeuse. Des coureuses venues de Suède, de Belgique et de Lyon riaient en ajustant leurs tutus fluorescents. Toutes répétaient : Ici, on ne court pas seulement pour un chrono, on court pour soi et pour les autres. »
Dimanche matin, en attachant son dossard :
« Le ciel était clair et Paris bruissait déjà. J’ai aperçu une maman habillée en Supergirl, main dans la main avec sa fille en mini-Wonder Woman. Ce genre de scène rappelle pourquoi La Parisienne est unique. »
La Parisienne 2025 – Des formats pour toutes et une ambiance hors norme
Trois options étaient proposées : 7 km, 10 km et marche. Peu importait la distance, l’esprit restait le même : la fête avant tout.
Des spectateurs, musiciens et bénévoles ont ponctué le parcours d’encouragements, rendant chaque foulée plus légère.
Paris vibrait au son des tambours et des applaudissements, tandis que des centaines de médailles scintillantes se balançaient déjà sur des poitrines fières.
L’événement a aussi mis en lumière l’association Sport dans la Ville, rappelant que le sport peut changer des vies bien au-delà des lignes d’arrivée.
Des performances, mais surtout du partage
Sur le 10 km, Louise Chandon s’est imposée en 37’03, devançant Garance Perrot et Maud Driguet. Mais pour beaucoup, le chrono passait au second plan. Beerunneuse raconte :
« Filmer, interviewer, encourager, courir… je n’ai pas arrêté ! À chaque virage, la musique et les encouragements donnaient des frissons. Malgré mes pauses caméra, je passe la ligne en 44’40 et 62ᵉ place, mais l’émotion valait tous les podiums. »
Son moment le plus fort :
« Voir Dorothée, mon amie super-héroïne, franchir la ligne après 18 mois sans courir. Quand elle a levé les bras, j’ai oublié la fatigue et les kilomètres. Paris entière semblait applaudir pour elle. »
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La Parisienne 2025 – Conclusion – Quand les baskets deviennent des capes
La Parisienne 2025 a une nouvelle fois prouvé que le sport féminin peut conjuguer convivialité, dépassement et solidarité.
Plus qu’une course, c’était un manifeste joyeux pour toutes celles qui osent relever des défis, petits ou grands.
Et ce n’est qu’un aperçu : dans notre prochain article, nous reviendrons plus en détail sur les coulisses de l’événement, les interviews complètes de participantes venues du monde entier, et une analyse du parcours avec ses points forts… et ses pièges.
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